Les énergies pour la Tiny House

L'électricité

 

Comme dans une habitation classique, l'électricité d'une Tiny House fonctionne à l'aide d'un tableau électrique. Le tout peut être relié soit à une batterie, rechargée par exemple par des panneaux solaires, soit raccordé au réseau. Ainsi un chauffe-eau comme un ballon peuvent être installés.

 

Remarque : Pour notre prototype, afin d'alléger notre consommation en électricité, nous avons prévu d'installer des plaques de cuisson au gaz. 

 

 

 

Le type de chauffage

 

 

La Tiny House est un micro-espace, il est donc très facile de la chauffer à moindre coût. Voici une liste non-exhaustive des moyens existants, généralement utilisés pour ce type d'habitat.

 

 

  •  Le poêle à bois, entre 1.5kW et 6kW, est tout indiqué, indépendant de l'électricité et doté d’un pouvoir d’inertie. La chaleur qu’il dégage se retrouve aussi sur le plan esthétique : c'est un bel objet.
    Parfois il permet d’accueillir un plat à faire mijoter, rajoutant au parfum du bois de cheminée celui de la bonne cuisine. Certains opteront pour une cuisinière à bois directement…


  • Le poêle à diesel est probablement le plus répandu sur le marché du micro-habitat, existant au format adapté pour les petites surfaces à un prix généralement inférieur à celui du poêle à bois. Nous émettrons deux réserves cependant : le choix du diesel, dans un habitat où tout a été pensé pour optimiser son bilan énergétique, peut sembler un peu farfelu, surtout à l’heure de la COP21.
    D’autre part, l’odeur caractéristique du diesel n’est pas négligeable dans une Tiny House.

 

 

  •  Si vous êtes raccordés à un réseau domestique, vous pouvez opter pour un chauffage électrique. Attention toutefois de vous assurer que partout où vous irez, vous aurez soit accès à ce réseau, soit une ressource mobile, comme par exemple des panneaux solaires.

 

 


 

Pour le prototype, nous avons choisi d’avoir un poêle à bois 5 kW, le petit Godin 3720a, idéal pour ce type de surface : avec une inertie de plus de 8 heures, nous dormirons sans nous soucier d’avoir au matin des stalactites dans le nez, et ce, même dans les Vosges.

Le type de toilettes

 

  • Après les avoir expérimentées jusqu’en Norvège, laissez-moi faire l’apologie des toilettes sèches :
    Premièrement, pas besoin de se raccorder à un réseau. Deuxièmement, on ne gaspille pas de l’eau claire pour évacuer nos petits besoins ! On utilise de la sciure du bois engendrée lors de la fabrication de la Tiny (on vous réservera un bon gros sac). En plus, cela sent bon le bois, les copeaux couvrant largement les odeurs. Plus besoin de produits d’entretien et de désodorisants chimiques, qui en plus d’être polluants prennent beaucoup trop de place sur les étagères.

    Oui mais…

    Et non, pas de mais ! Votre bac à litière ne sortira pas de son antre pour vous attaquer la nuit, ce n’est pas un monstre qui sommeille. Très peu onéreux, les toilettes sèches génèrent du compost (certes avec votre petite touche personnelle), qu’il vous suffira d’évacuer une fois la semaine, voire moins si vous vivez seul. Ces toilettes sont largement utilisées dans des pays ultra civilisés comme la Suède ou la Norvège. Alors pourquoi pas vous ?
  •  Bien sûr si l’on préfère une évacuation « en direct », rien n’empêche de se raccorder à un réseau sur son terrain. Le poids d'un WC en céramique est plus important que deux panneaux de bois et un sceau, mais cela reste surtout une question de pratique et d'esthétique.



  • Les toilettes chimiques...Que dire, à part les déconseiller ? Toutes les informations sont disponibles ici.
    Pour en citer les grandes lignes, ces toilettes, en céramique à partir de 350€, réclament une vidange très régulière (tous les deux jours pour un modèle de 20L pour une famille de quatre personnes) et qui ne peut se faire que dans des endroits prévus à cet effet, car les produits chimiques sont évidemment polluants.

 

 


 

Vous l'aurez compris, pour notre prototype, nous avons opté pour des toilettes sèches.

Nous avons fait ce choix pour tous les avantages cités ci-dessus, ainsi que pour la discrétion qu'offre ce meuble en bois, moins connoté, dans la salle d'eau de notre Tiny House.

L'évacuation des eaux

  

Si le plus évident reste encore d'accéder à des terrains reliés au tout-à-l’égout, il existe aujourd'hui des systèmes hors-sol à la fois performants et écologiques pour traiter les eaux grises. Par exemple ce filtre mobile. Bien qu'en France nous soyons un peu en retard, les pays scandinaves ont déjà plusieurs fabricants de ces procédés alternatifs.

  


 

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Coordonnées

Romain SAUNIER & Pauline FAGUÉ

Lieu-dit Le Brandeau, 24610

Saint-Méard de Gurçon - Dordogne

Mail : lamaisonquichemine@gmail.com